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PVI : Vers l’attribution du marché à la Société Bivac ?

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On tend vers la fin du feuilleton concernant le marché du Programme de vérification des importations (Pvi), cette affaire qui continue de défrayer la chronique dans le milieu des affaires. La Société Bivac (Bureau Véritas-Mali) semble être en bonne position pour être l’adjudicataire de ce marché. Selon nos informations, une forte délégation conduite par le président du Conseil national du patronat du Mali (Cnpm) Mamadou Sinsy Coulibaly et du directeur général des Douanes, l’Inspecteur général Aly Coulibaly, se trouvent actuellement à Paris, en France, pour les derniers réglages. En d’autres termes, il s’agira d’échanger avec le partenaire Bivac sur les insuffisances contactées par-ci et par-là. Puisque c’est cette société qui détient depuis quelques années le marché du Pvi.

Peut-être que le Conseil national du patronat du Mali (Cnpm) a trouvé un accord avec la Direction générale des marchés publics (Dgmp). On sait que le Cnpm avait proposé au départ, après dépouillement par la Commission, Web Fontaine comme adjudicataire provisoire du marché. Ce qui n’était pas de l’avis de la Dgmp. Selon elle, l’offre technique de Bivac (Veritas-Mali) est principalement conforme aux dossiers d’Appel d’Offres international. En outre, en termes d’offre financière, Bivac est le moins disant des soumissionnaires, avec une proposition de 23 286 473 500 Fcfa contre 25 410 139 929 Fcfa de la Société Web Fontaine, soit un écart de 2 123 666 427 Fcfa. Voilà pourquoi Bivac était sur la bonne lancée d’être le futur attributaire du marché.

Notons que la Société Bivac, filiale du Groupe français Bureau Veritas, détient depuis le 12 janvier 2007 le marché du Programme de vérification des importations (Pvi) au Mali. Ledit marché consiste à exécuter le Programme de contrôle et de vérification des importations dans le souci d’assurer le respect de la règlementation en vigueur et la conformité des marchandises aux spécifications contractuelles, ainsi que l’optimisation des recettes douanières, la protection du développement économique, mais également la facilitation de la compétitivité des opérations en leur garantissant un marché concurrentiel plus loyal.

C’est le 31 décembre 2017 que son contrat devrait prendre fin.

                   A.B. HAÏDARA

Aujourd’hui-Mali

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